Il est de coutume pour les analystes d’élaborer des prévisions et anticipations pour l’année à venir afin de permettre aux investisseurs de prendre toutes les dispositions utiles pour réaliser de belles plus-values à la bourse. Elles peuvent ne pas forcement se réaliser en cours de route, mais toujours est-il qu’une bonne connaissance du marché peut permettre à tout observateur aguerris de devancer les mouvements qui adviendront et les réactions des autres acteurs du marché.Les performances réalisées en années n-1, l’environnement économique actuel et les différentes décisions stratégiques prises par les équipes dirigeants des entreprises cotées, constituent autant d’éléments qui facilitent l’exercice des prévisions boursières. Le très faible taux de culture boursière en Côte d’Ivoire emmène les Ivoiriens à ne pas être encore habitués à ce genre d’exercice intellectuel. Mais le nouvel élan affiché par la presse économique en Côte d’Ivoire devrait favoriser la correction de cette faiblesse et un développement progressif de cette discipline si bien vulgarisée ailleurs.
Les investisseurs sont optimistes pour 2012
Ce qu’il faut dans un premier temps savoir, c’est qu’un vent d’optimisme souffle sur cette année 2012. Le premier semestre 2011 a été une période de forte tension politique économique et sociale pour la Côte d’Ivoire. Le second semestre 2011 s’est présenté comme une période de stabilisation de l’économie ivoirienne, avec la mise en place du nouveau gouvernement et la reprise de la coopération avec les institutions financières internationales. Ces dernières ne tarissent pas d’éloges en faveur de notre pays, et leurs analystes n’hésitent pas à dresser de belles perspectives économiques à l’égard du pays d’Houphouët Boigny pour cette nouvelle année.
Le FMI et la Banque Mondiale prévoient pour 2012, un taux de croissance d’environ 8% pour la Côte d’Ivoire. La BCEAO observe plus de prudence mais anticipe également un taux de croissance moyen de 6% pour l’économie ivoirienne en cette année. Comme pour dire qu’un consensus est en train de s’établir sur le fait que l’année 2012 sera une année de rebond économique pour la Côte d’ Ivoire.
Si tel est vraiment le cas, il va s’en dire que cette croissance positive aura un impact certains sur les entreprises opérant sur toute l’étendue du territoire ivoirien. En finance de marché, il existe une vérité qui commence à devenir un véritable postulat depuis bel lurette. Tous les analystes sont d’accord sur le fait que lorsque l’économie d’un pays se porte, il est fort probable que le marché boursier de ce pays se porte également bien. De la même manière, lorsque l’économie d’un pays va mal, cela rejaillit négativement sur les performances des sociétés de ce pays qui sont cotées en bourse.
Partant de ce constat, l’on peut déjà être sûr que si la Côte d’Ivoire réalise effectivement un rebond économique en 2012, son impact sera vérifiable immédiatement sur le marché de la BRVM. Les sociétés ivoiriennes constituent la majorité des entreprises qui y sont cotées. Si elles réalisent de bons résultats en 2012, nous ne doutons point que cela ne propulse à la hausse également les indices de la BRVM.
Tout ceci pour dire qu’en cette année 2012, il est fort probable que le marché boursier sous régional réalise des performances meilleures à celles de l’année dernière.
Le FMI et la Banque Mondiale prévoient pour 2012, un taux de croissance d’environ 8% pour la Côte d’Ivoire. La BCEAO observe plus de prudence mais anticipe également un taux de croissance moyen de 6% pour l’économie ivoirienne en cette année. Comme pour dire qu’un consensus est en train de s’établir sur le fait que l’année 2012 sera une année de rebond économique pour la Côte d’ Ivoire.
Si tel est vraiment le cas, il va s’en dire que cette croissance positive aura un impact certains sur les entreprises opérant sur toute l’étendue du territoire ivoirien. En finance de marché, il existe une vérité qui commence à devenir un véritable postulat depuis bel lurette. Tous les analystes sont d’accord sur le fait que lorsque l’économie d’un pays se porte, il est fort probable que le marché boursier de ce pays se porte également bien. De la même manière, lorsque l’économie d’un pays va mal, cela rejaillit négativement sur les performances des sociétés de ce pays qui sont cotées en bourse.
Partant de ce constat, l’on peut déjà être sûr que si la Côte d’Ivoire réalise effectivement un rebond économique en 2012, son impact sera vérifiable immédiatement sur le marché de la BRVM. Les sociétés ivoiriennes constituent la majorité des entreprises qui y sont cotées. Si elles réalisent de bons résultats en 2012, nous ne doutons point que cela ne propulse à la hausse également les indices de la BRVM.
Tout ceci pour dire qu’en cette année 2012, il est fort probable que le marché boursier sous régional réalise des performances meilleures à celles de l’année dernière.
Les secteurs d’activités qui vont bouger
Nous pouvons d’ores et déjà vous recommander de suivre avec une attention toute particulière le secteur agricole de la BRVM. Cela fait maintenant deux années consécutives que l’Indices BRVM Agriculture occupe la première place au classement des indices sectoriels les plus performants. Au terme de l’année 2012, cet indice affichait un taux de croissance de 103.24%. A la fin de l’année 2011, il s’en est tiré avec une progression de 44.70%. Une réaction toute évidente est à prévoir de la part des investisseurs actifs en bourse. Nombreux seront ceux parmi eux qui voudront poursuivre leurs prises de positions dans ce secteur. Les valeurs telles que SOGB et la SAPH ont déjà démontré en 2011 leur forte volatilité sur le marché. Mais en plus de cela, dans leurs états financiers semestriels publiés l’année dernière, ces deux entreprises ont anticipé de très bons résultats pour la fin de l’exercice 2011.
Il y a donc lieu d’être aux aguets des états financiers annuels qui seront publiés très bientôt. La moindre confirmation de bons résultats provoquera encore de notre point de vue une envolée des cours de ces deux sociétés.
C’est vrai que le secteur bancaire a été fortement laminé l’année dernière, mais la reprise de l’activité des banquiers en Côte d’Ivoire et le retour de la haute concurrence sur ce segment, nous donne de croire qu’il aura le vent en poupe en 2012. L’Association Professionnelle des Banques et établissement Financiers de Côte d’Ivoire (APBEFCI) a déjà confirmer à plusieurs reprises que les banques prendront activement part au processus de relance économique de la Côte d’Ivoire.
Concernant les entreprises publiques, nous nous sommes un peu retissant pour la valeur SONATEL qui commence à afficher une certaine lourdeur. L’équipe managériale a du mal à être remplacée alors qu’un dynamisme s’impose à ce niveau pour lui permettre d’amorcer le décollage que tout le monde attend d’elle. Des craintes également commencent à éclore sur la stabilité politique au Sénégal, avec les prochaines élections présidentielles qui doivent se tenir en cette année. La tension sociale monte petit à petit, les candidatures au poste de président de la république se multiplient, la candidature du président sortant Abdoulaye Wad est fortement contestée. Nous espérons que le Sénégal ne sombrera pas dans une crise postélectorale à l’égard de la Côte d’Ivoire en 2010, mais toujours est-il que ce scénario est pris en compte par de nombreux investisseurs en bourse. D’où leur réticence vis-à-vis de la valeur SONATEL en attendant que le paysage politique sénégalais soit moins inquiétant. Par contre, les valeurs SODECI et CIE pourraient encore progressé de fort belle manière en 2012, à cause du recouvrement progressif des factures qui étaient depuis longtemps impayées dans les zones Centre Nord et Ouest (CNO) de la Côte d’Ivoire.
Au niveau industriel, la SICABLE, grâce à la reprise de nombreux grands chantiers sur le territoire ivoirien pourrait voir ses chiffres d’affaires porté à la hausse. Cette entreprise opérant dans le domaine de la production de produits ferreux sera surement sollicité pour la livraison de plusieurs matériaux de construction. Une évolution positive du secteur de l’immobilier en Côte d’Ivoire peu des répercussions positives sur les performances financières de la SICABLE si son équipe commerciale s’y prend bien. Il en est de même pour la valeur SETAO, de l’indice Autres secteurs, qui gagnerait à redoubler d’ardeur pour ne pas être mise en marge dans la réalisation des différents grands projets de construction initiés par le gouvernement ivoirien. Leur participation permanente à ces travaux rassurera les teneurs de ce titre et entrainera bien évidemment sa hausse sur le marché.
C’est vrai que le secteur bancaire a été fortement laminé l’année dernière, mais la reprise de l’activité des banquiers en Côte d’Ivoire et le retour de la haute concurrence sur ce segment, nous donne de croire qu’il aura le vent en poupe en 2012. L’Association Professionnelle des Banques et établissement Financiers de Côte d’Ivoire (APBEFCI) a déjà confirmer à plusieurs reprises que les banques prendront activement part au processus de relance économique de la Côte d’Ivoire.
Concernant les entreprises publiques, nous nous sommes un peu retissant pour la valeur SONATEL qui commence à afficher une certaine lourdeur. L’équipe managériale a du mal à être remplacée alors qu’un dynamisme s’impose à ce niveau pour lui permettre d’amorcer le décollage que tout le monde attend d’elle. Des craintes également commencent à éclore sur la stabilité politique au Sénégal, avec les prochaines élections présidentielles qui doivent se tenir en cette année. La tension sociale monte petit à petit, les candidatures au poste de président de la république se multiplient, la candidature du président sortant Abdoulaye Wad est fortement contestée. Nous espérons que le Sénégal ne sombrera pas dans une crise postélectorale à l’égard de la Côte d’Ivoire en 2010, mais toujours est-il que ce scénario est pris en compte par de nombreux investisseurs en bourse. D’où leur réticence vis-à-vis de la valeur SONATEL en attendant que le paysage politique sénégalais soit moins inquiétant. Par contre, les valeurs SODECI et CIE pourraient encore progressé de fort belle manière en 2012, à cause du recouvrement progressif des factures qui étaient depuis longtemps impayées dans les zones Centre Nord et Ouest (CNO) de la Côte d’Ivoire.
Au niveau industriel, la SICABLE, grâce à la reprise de nombreux grands chantiers sur le territoire ivoirien pourrait voir ses chiffres d’affaires porté à la hausse. Cette entreprise opérant dans le domaine de la production de produits ferreux sera surement sollicité pour la livraison de plusieurs matériaux de construction. Une évolution positive du secteur de l’immobilier en Côte d’Ivoire peu des répercussions positives sur les performances financières de la SICABLE si son équipe commerciale s’y prend bien. Il en est de même pour la valeur SETAO, de l’indice Autres secteurs, qui gagnerait à redoubler d’ardeur pour ne pas être mise en marge dans la réalisation des différents grands projets de construction initiés par le gouvernement ivoirien. Leur participation permanente à ces travaux rassurera les teneurs de ce titre et entrainera bien évidemment sa hausse sur le marché.
Ce que tous les investisseurs doivent faire pour s’enrichir
La recommandation principale que nous ferons à l’endroit de tous les investisseurs qui voudront profiter du marché boursier en 2012, c’est de vraiment prêter attention à tous les états financiers qui seront publiés par les sociétés cotées à partir du mois de Février comme à l’accoutumé. Ceux-ci seront très détenant dans les différentes prises de décisions. La montant du dividende à distribuer, le Résultat Net, le Chiffres d’affaires, les ratios de solvabilité et de rentabilité, les dernières nominations, etc sont des données à ne point négliger. Ce sont elles qui donnent une orientation à la trajectoire que le cours boursier prendra au cours de la nouvelle année.
Le deuxième élément important, c’est qu’une entreprise qui a réalisé une performance en année n-1 peut se retrouver sur le haut du podium des meilleures valeurs boursières en année n+1. C’est pourquoi il est très maladroit d’enterrer tout de suite un titre boursier à cause de sa baisse de performance qu’on a pu observer l’année dernière.
Le deuxième élément important, c’est qu’une entreprise qui a réalisé une performance en année n-1 peut se retrouver sur le haut du podium des meilleures valeurs boursières en année n+1. C’est pourquoi il est très maladroit d’enterrer tout de suite un titre boursier à cause de sa baisse de performance qu’on a pu observer l’année dernière.
Le seul reflexe qui doit prévaloir est une bonne lecture du marché. Qu’est-ce que la presse économique rapporte comme informations sur cette société ? Que peut-on tirer comme informations stratégiques après analyse de ses états financiers ? Comment se comporte le marché des produits que cette société commercialise ? Voici l’échantillonnage de questionnaires à mettre en place par les investisseurs.
L’année boursière 2012 s’annonce sous de bons auspices. Ce ne sont que des prévisions. Le déroulement des transactions quotidiennes nous permettra de vérifier si le marché a accepté de suivre la tendance à laquelle nous nous attendions.
L’année boursière 2012 s’annonce sous de bons auspices. Ce ne sont que des prévisions. Le déroulement des transactions quotidiennes nous permettra de vérifier si le marché a accepté de suivre la tendance à laquelle nous nous attendions.
LOH DAMAS
Cel: +225 02 73 40 37
E-mail: lomasfinance@yahoo.fr






